L’importance d’une alimentation optimale pour un Bouledogue français
Réputé pour sa fragilité digestive notamment, le Bouledogue français est également vulnérable aux problèmes cardiaques, aux allergies et à l’eczéma. La seule manière de prévenir les risques liés de près ou de loin à l’alimentation est de comprendre ses hypersensibilités.
Il souffre d’une déficience du système immunitaire
Le frenchie est naturellement exposé à un système immunitaire fragile, alors qu’il est déjà particulièrement sensible aux allergies et aux intolérances. Autant dire qu’un seul ingrédient inadéquat à son régime peut tout à fait déclencher de vives réactions allergiques, voire des troubles médicaux bien plus sévères. Une alimentation équilibrée, sans ingrédients toxiques ni dangereux, sans lactose ni gluten n’est évidemment pas garante d’une santé sans déboires, mais une telle démarche limite considérablement les risques de pathologies.
Il dispose d’un système digestif petit et tout aussi fragile
Sensible et de petite capacité, son estomac s’ajoute à un métabolisme lent qui l’expose également aux risques de surpoids si son régime alimentaire est trop riche. Des calories inutiles et des aliments difficiles à digérer constituent le combo gagnant pour l’exposer deux fois plus aux troubles digestifs et à l’obésité, courants chez la race brachycéphale.
Il s’accompagne d’une peau délicate
Pour couronner le tout, ses plis cutanés sont l’environnement rêvé des bactéries, irritations et infections. En plus de l’humidité dans ces creux, il peut aussi souffrir de peau sèche, craquelée et même de maladies dermatologiques comme la dermatite atopique canine. Bannir certains aliments, outre préserver sa digestion, signifie aussi réduire les manifestations inflammatoires et encourager le renforcement de la barrière cutanée.
Les aliments dangereux chez le Bouledogue français
Nous pourrions être surpris du nombre incalculable de petites douceurs de notre vie quotidienne qui se révèlent nocives pour nos animaux. C’est une des raisons pour lesquelles il est important de ne pas partager de manière systématique les repas humains avec les animaux. Parmi ces jolis plats de Noël qui ornent nos tables se cache souvent le pire ennemi alimentaire du chien.
Le chocolat
Tristement célèbre pour provoquer des tremblements et des convulsions chez les animaux canins, le chocolat contient une substance appelée théobromine qui s’avère toxique pour le Bouledogue français. Si une infime portion peut provoquer une accélération du rythme cardiaque, une plus grande ration peut aller jusqu’à l’exposer à un danger de mort.
L’oignon, l’ail, la ciboulette et le poireau
C’est avec regret que l’on voit ces verdures si fraîches sur la liste des interdits. En effet, il s’agit d’éléments appartenant à la famille des alliacés, très toxiques pour le chien. Ils sont notamment tenus responsables pour complications gastriques ou encore dommages causés aux globules rouges.
Le xylitol
Le xylitol est un édulcorant que l’on retrouve essentiellement dans les bonbons, mais aussi dans le dentifrice, le bain de bouche, les boissons aux fruits, les confitures, certaines céréales ou encore les suppléments vitaminiques. Selon l’étude de certains chercheurs, il serait même plus dangereux encore que le chocolat. Une infime quantité pourrait plonger l’animal dans une hypoglycémie sévère. Un paquet de bonbon attaquerait tellement le foie que le chien pourrait en mourir en peu de temps.
Les raisins
Il s’agit de toutes les sortes de raisins : raisins secs, raisins sous forme de fruit. Fruits toxiques par excellence, ils peuvent provoquer une insuffisance rénale en cas d’ingestion en grande quantité.
Les noix
Certains vétérinaires font la différence entre les différents types de noix. Pourtant, l’avis des nutritionnistes canins en est tout autre. Aucune noix ne semblerait être de rigueur dans le paysage alimentaire du chien. Outre le risque d’étouffement, elles provoqueraient des diarrhées et un risque de pancréatite canine lorsque consommées en grande quantité.
La noix de coco
Bien qu’il ne s’agisse pas d’un grand danger, il faut savoir que l’eau ou le lait de coco contient une quantité non négligeable de potassium auquel le chien est sensible. Sa consommation peut nuire au Bouledogue français et notamment perturber son système gastrique.
La pâte levée
Faire goûter une pâte non cuite à un chien est probablement l’un des reflex les plus préjudiciables pour un canidé. Lorsqu’il ingère cette pâte, elle se lève dans son estomac, relâchant de l’éthanol, un alcool extrêmement performant, dans l’organisme du chien. Plus grave encore, sa levée provoque des ballonnements puis une distorsion inévitable de l’estomac qui peut être mortelle quand elle n’est pas traitée à temps.
L’alcool
Siroter un verre d’alcool n’est pas forcément synonyme détente chez le chien. En réalité, il provoque quasi-instantanément de la diarrhée, des tremblements, des vomissements, une perte de coordination psychomotrice, des complications respiratoires, une dépression rapide du système nerveux, voire un coma mortel dans les situations les plus extrêmes. Votre chien se passera bien de l’apéro.
Le café, le thé et toute boisson à base de caféine
Les boissons contenant de la caféine sont nocives pour le chien, car elles comprennent des alcaloïdes de méthylxanthine, au même titre que le chocolat. C’est en toute logique que les symptômes et réactions face à cette substance soit la même qu’en cas d’ingestion de chocolat, notamment noir.
Ceux qui sont fortement déconseillés
Certains composants ne sont pas forcément de facto toxiques, mais soupçonnés de l’être ou simplement dangereux en grande quantité. Attention également à leur recours à long-terme. C’est le cas de la farine de viande qui ne provoquera pas nécessairement de réaction sur le moment, mais qui n’en est pas moins mauvais pour la santé.
Les sous-produits
Les appellations vagues comme « sous-produits de viande » ou « farine de viande »sont des ingrédients et des familles d’ingrédients à éviter absolument. Il s’agit généralement d’abats de piètre qualité comme le cerveau, le pied, les plumes, le sabot ou encore la rate d’un animal parfois malade, mort sur la route ou euthanasié. Certaines marques n’hésitent pas à s’emparer de viande d’animaux avariée provenant de restaurants ou d’épiceries. Non seulement ces composants sont de qualité nutritionnelle discutable, mais elles s’avèrent aussi néfastes pour la santé. On pensera notamment aux graisses de viandes fondues qui contiennent de la Salmonelle et d’autres dérivés toxiques.
Les conservateurs chimiques
L’exemple plus répandu aujourd’hui est le cas du BHA et BHT. Différents instituts de santé ont récemment mis en garde contre ces deux conservateurs qui seraient cancérigènes. L’éthoxyquine est également soupçonnée d’être responsable d’insuffisance rénale, de déficiences immunitaires et du développement de certains cancers, suite à la mise en évidence de cas récents.
Les colorants
La couleur de l’alimentation n’a que peu d’importance pour le chien. Sachez que le canidé ne porte d’importance qu’à l’arôme d’un aliment. Seulement, certains fabricants continuent d’inclure des colorants chimiques dans les sacs de croquettes, de surcroît préjudiciables pour la santé de votre chien. Par prudence, évitez essentiellement le bleu, le jaune et le rouge. Bien que les colorants n’aient pas encore fait l’objet de recherches toxicologiques approfondies, certains chercheurs les associeraient aux allergies et certaines tumeurs.
Le propylène glycol
Il s’agit d’une substance chimique légèrement visqueuse qui a pour action d’apporter une touche sucrée à un contenu. Ironiquement, il faut savoir que le Bouledogue est également intolérant à l’excès de sel. On retrouve le propylène notamment dans les friandises canines. Bien que propylène soit accepté dans la nourriture humaine, il n’est pas certain qu’il le soit chez le chien étant donné qu’il ne l’est pas chez le chat. Encore une fois, la prudence est de rigueur.
L’excès de riz et de maïs
Les deux occurrences, notamment dans le cas du maïs, ont pour habitude d’être utilisés en tant que « charges » peu nutritives dans la diet. Le problème est qu’il s’agit d’éléments très caloriques, étant riches en glucides, ce qui peut entraîner un excès pondéral. De plus, il est dit qu’ils encourageraient les ballonnements, les gaz incontrôlés et la diarrhée.
L’avocat
Le statut de l’avocat est un peu particulier, car il ne constitue pas un aliment toxique d’origine. Ce n’est qu’en cas de surconsommation qui le devient. En effet, il contient une toxine fongicide nommée persine qui est extrêmement toxique pour les chevaux, les oiseaux ou encore le bétail. Elle reste toutefois inoffensive tant qu’elle reste en quantité limitée chez le chien. Lorsque la dose maximale est dépassée, elle provoque vomissements et diarrhée. Le pronostic vital n’est cependant pas en jeu.
La vieille nourriture
Si faire les fonds de placard vous tente, essayez de perdre cette habitude. Les bactéries contenues dans la nourriture avariée peuvent nuire à l’organisme de votre chien. Ne lui gardez que des aliments frais et de haute facture et de marque reconnue, même si cela requiert un certain budget. Si les ingrédients périmés ne sont pas bons pour l’homme, il n’y a aucune raison à ce qu’ils soient tolérables pour un animal.
Les aliments à limiter
Ils seront ceux qui sont directement liés avec les allergies alimentaires plus que le phénomène de l’intoxication alimentaire. À ce titre, le Bouledogue français rejoint le Boxer, le Berger Allemand, le Collie ou encore le Cocker Spaniel dans l’ultrasensibilité aux ingrédients les plus courants qui vont suivre.
Le boeuf
Ironiquement, il s’agit de l’une des meilleures viandes pour le canidé tant sur le plan nutritif que sur le plan qu’énergique. Elle regorge d’acides aminés et de vitamines, d’où sa présence dans la plupart des diets canines. Cependant, une consommation trop régulière de la viande peut développer chez le chien une intolérance sévère au bœuf. De plus, toutes les viandes de bœuf ne se valent pas. Leur tarif en est l’indication. Afin d’éviter tout risque, veillez à alterner entre deux ou trois viandes différentes chaque semaine.
Le poulet
Comme le bœuf, le poulet contient une quantité louable de protéines nutritionnelles. Mais lorsqu’il est consommé en grand nombre, le système immunitaire du Bouledogue français peut recevoir une information erronée et concevoir le poulet comme une menace à l’organisme. Les principaux symptômes sont le changement de couleur de la peau, les démangeaisons ou encore les éruptions cutanées.
Les produits laitiers
Comme certains autres chiens, le Bouledogue peut être allergique ou intolérant au lactose présent dans le lait. La majorité des chiots, durant leurs mois de croissance, consomme le lactose du lait de leur mère. Pourtant, il semblerait qu’ils y deviennent allergiques après leur transition à la nourriture industrielle. L’allergie se manifeste généralement par des éruptions cutanées, des diarrhées, des vomissements ou des réactions gastro-intestinales. L’allergie au lactose reste malgré tout plus grave que l’intolérance.
Les oeufs
Le principal responsable des réactions immunitaires excessives à l’œuf est le jaune (et sa protéine). Ce sont notamment les œufs crus qui restent à éviter. Chez certains chiens, la réaction est telle que même la trace d’œuf contenue dans un plat industriel peut provoquer une réaction. Auquel cas, la meilleure alternative est de contourner tout aliment qui en contient.
Le soja
Il s’agit d’une sorte de haricot qui présente l’avantage de contenir bon nombre de protéines essentielles au chien. Cependant, sa source protéinée est souvent mal reçue par l’organisme et son rejet peut provoquer des réactions allergiques classiques doublées du dysfonctionnement du système reproducteur et des maladies du foie.
Le blé
Comme certains légumes secs, le blé constitue l’un des aliments les plus controversés. Difficile, à ce jour, de savoir si ou non le blé est un aliment dangereux tant les réactions divergent. Les glucides en sont les principaux composants. Toutefois, il semblerait que ce soit les protéines qui la composent, dont les réserves de gluténines, gliadines, globulines ou encore albumines qui seraient responsables d’une réaction incontrôlée du système immunitaire à son égard. Il faut cependant distinguer la maladie cœliaque qui en est l’intolérance au gluten de blé et l’allergie au blé.
Les friandises
Douces, appétentes et inoffensives ? Pas toujours. Les encas peuvent facilement dissimuler des allergènes pour le Bouledogue français. Bon nombre d’entre elles contiennent par exemple des viandes à risques, selon leur qualité, comme le bœuf et le poulet, ou encore des céréales et des additifs capables de déclencher des réactions allergiques.
Afin de prévenir tout problème digestif ou cutané, il est recommandé de privilégier les friandises à composition courte, sans colorants, sans céréales ni aucun ingrédient potentiellement à risque. En plus de bien lire l’étiquette (avec l’aide de votre vétérinaire si besoin), pensez à les introduire à la routine alimentaire de votre canidé avec prudence et patience.
Déceler une mauvaise réaction alimentaire
Selon le type d’aliment problématique ou encore les quantités, la réaction du canin ne sera évidemment pas la même. Certains aliments comme la noix de Macadamia, la pomme de terre crue ou encore ceux de la famille allium comme l’ail et l’oignon, sont susceptibles de provoquer des réactions relativement sévères. Même une infime quantité peut se montrer fatale et entraîner une intoxication alimentaire aiguë.
Dans le cas d’autres aliments, plus à éviter qu’à bannir, il s’agira simplement d’une mauvaise assimilation digestive entraînant avec elle une baisse d’énergie temporaire et quelques grattages.
| Type de manifestation | Symptômes |
| Général | Léthargie latente Déshydratation Baisse d’énergie temporaire |
| Digestif | Vomissements Diarrhée Baisse d’appétit |
| Cutané | Démangeaisons Perte de poils Réactions inflammatoires cutanées |
| Cardiaque | Réactions cardiaques |
| Neurologique | Tremblements répétés Manque de coordination psychomotrice Convulsions |
Comment réagir à une mauvaise réaction alimentaire ?
Si vous soupçonnez une allergie ou une mauvaise réaction alimentaire chez votre compagnon brachycéphale, consultez votre vétérinaire le plus rapidement possible. Il sera en mesure de vous aider à corriger le problème en identifiant le ou les allergènes incriminés.
Dans un certain nombre de cas, il pourra vous conseiller du charbon actif pour éliminer toute substance indésirable ingérée. Puis, il pourra continuer avec la mise en place d’un régime d’élimination qui consiste à retirer tous les allergènes suspectés pendant 8 à 12 semaines. Puis, vous devez les réintroduire un à un afin d’identifier celui qui est responsable des allergies causées à votre chien des semaines plus tôt.
Quelle alimentation préconiser ?
Que ce soit pendant cette période de surveillance ou après, il sera essentiel de désormais miser sur des aliments et friandises naturels, de haute qualité et qui évitent tout ajout d’additifs et de protéines trop courantes.
Vous pourrez aussi rechercher des protéines hydrolysées, décomposées en minuscules molécules afin de les rendre indétectables auprès du système immunitaire.
Quelles croquettes pour l’adulte ?
Il faudra évidemment éviter tout aliment riche en farines de viande ou encore en sous-produits non-identifiés. Remplacez si possible le poulet par des alternatives comme la dinde ou l’agneau, et le bœuf par de nouvelles options comme le sanglier ou encore la venaison. Préférez les recettes sans fromage, blé, maïs, soja afin de provoquer le moins possible de désordre alimentaire. Des croquettes hypoallergéniques pour Bouledogue français combinent généralement l’ensemble de ces critères.
Ultra Premium Direct – Croquettes Hypoallergéniques au Poisson CARE

Ces croquettes pour adultes présentent l’intérêt de ne pas uniquement soulager les hypersensibilités digestives, intestinales ou cutanées. Elles sont spécialement pensées pour les chiens sensibles aux allergies ou aux intolérances alimentaires. Leur formule à base de protéines de poisson exclut d’emblée le soja, le maïs et le blé, pour une option limitée en allergènes.
Vous ne trouverez pas non plus de gluten ni de lactose. Elle tolère néanmoins le riz, une céréale considérée comme ultra-digestible et favorable à la digestion et au transit.
Prix
Les croquettes hypoallergéniques Ultra Premium Direct sont commercialisées à 5,33 €/kg.
Avis
La composition comprend aussi de l’huile de saumon pour ses oméga 3 anti-inflammatoires, des prébiotiques FOS & MOS et des algues pour une excellente protection cellulaire et un système immunitaire renforcé. Sans colorants ni conservateurs artificiels, ces croquettes se montrent relativement complètes.

Quelles croquettes pour le chiot ?
Les croquettes hypoallergéniques d’un chiot se distinguent de celles d’un adulte notamment en termes de teneurs et de micronutriments. En effet, le jeune chiot aura des besoins plus importants en calcium ou encore en protéines et en graisses afin de s’assurer une bonne croissance et d’atteindre l’âge adulte en parfaite santé.
Préférez un des croquettes pour chiot sans céréales, ultra-digeste et renforcé en calcium, en phosphore et vitamine D pour la structure osseuse, ainsi qu’en antioxydants et en anti-inflammatoires naturels pour les défenses naturelles. Les prébiotiques et probiotiques se chargeront de maintenir un environnement intestinal sain, également essentiel pour un système immunitaire performant contre les allergies et intolérances.
Franklin – Croquettes Poulet, Saumon & Fenouil

Idéales pour les chiots sensibles, les croquettes Franklin présentent une formule biprotéinée afin de couvrir l’ensemble des besoins nutritionnels grâce au poulet et au saumon. Elles sont agrémentées de patate douce, plus facile à assimiler que la pomme de terre, mais aussi en banane plantain pour l’énergie. Comme tout produit hypoallergénique de haute qualité, elle privilégie donc les ingrédients à faible indice glycémique pour éviter le surpoids chez votre jeune Bouledogue, tout comme les intolérances.
Toutefois, on peut aussi noter que la croquette n’en oublie pas de respecter les exigences de croissance avec des valeurs analytiques conformes à un bon développement métabolique, musculaire et énergétique.
Prix
Le produit est proposé à 6,20 €/kg.
Avis
Si l’huile de saumon est un élément clé, indispensable au développement cérébral et articulaire, le fenouil et la luzerne affichent également un rôle central dans la recette en agissant directement sur l’immunité.

Notre avis et nos recommandations
Si vous percevez une respiration sifflante, une toux ou des éternuements qui n’ont pas lieu d’être, penchez-vous sur son hygiène alimentaire. Il est possible que vous le nourrissiez d’un ingrédient auquel il ne réagit pas correctement.
En connaissance de leur estomac délicat, le Bouledogue français doit éviter le plus possible certains aliments auxquels il est ouvertement intolérant ou allergique.
Consultez au plus vite un vétérinaire en cas de réaction
Si votre Bouledogue venait à ingérer une substance indésirable, faites immédiatement appel aux conseils de votre vétérinaire. Vous pouvez en parallèle lui donner du charbon actif, si seulement il vient tout juste de consommer l’aliment.
Le charbon actif doit pouvoir entrer en contact avec l’aliment en question afin de réduire les toxines présentes dans la circulation du sang. À plus long terme, sachez que l’on traite aussi l’allergie alimentaire chez le chien par la phytothérapie, la thérapie par la plante.
Optez pour une mutuelle pour chiens
Que vous optiez pour de simples visites chez le vétérinaire ou la phytothérapie, les frais peuvent vite se montrer suffocants. Souscrire à une assurance santé pour votre Bouledogue français est alors fortement conseillé, non seulement en raison de sa fragilité immunitaire, de ses allergies ou du risque de maladies héréditaires, mais aussi pour faire des économies.
Vous trouverez une bonne mutuelle entre 10 et 100 euros par mois selon la formule. Mais gardez à l’esprit qu’elle doit offrir un plafond de garantie élevé, peu d’exclusions, un faible délai de carence et, dans l’idéal, être sans franchise ni engagement pour être en mesure de couvrir efficacement votre compagnon canin.
FAQ
Quelle est la meilleure alimentation pour un Bouledogue français ?
Quel que soit le type d’alimentation que vous choisissez, son régime idéal doit toujours être sain et équilibré. Les ingrédients doivent être Premium parce que le Bouledogue français est une race en proie à de nombreuses complications de santé qu’il faut prendre en compte dans la structuration des repas. La moindre négligence, qu’il s’agisse des composants ou des doses, peut entraîner l’apparition de maladies plus ou moins sévères. Enfin, la répartition idéale consiste en 25 % de protéines environ, 12 % de matières grasses, de 5 à 7 g de fibres brutes alimentaires et 1 % de calcium comme de phosphore.
Quelle viande pour bouledogue français ?
Les Bouledogues français affectionnent particulièrement le bœuf, le poulet, l’agneau et le poisson. Ces viandes doivent nécessairement être haut de gamme. Cependant, étant donné qu’il est sujet au surpoids et l’obésité, le poisson restera une alternative de choix au menu du chien, notamment le saumon.
Quel fruit peut-on donner à un Bouledogue français ?
La pomme constitue le meilleur fruit pour le Bouledogue en raison de sa richesse en vitamine C. Rappelons que la vitamine C est essentiellement utilisé ici pour la réparation des tissus. La pomme est par ailleurs une excellente source de pectine qui contribue à l’action du système digestif. La banane, en dépit de ses bienfaits, est légèrement trop calorique pour servir d’encas régulier. Sa consommation ne doit ainsi pas excéder un demi-fruit tous les trois jours.
Comment prévenir le développement de nouvelles allergies ?
En plus d’introduire les ingrédients et les aliments progressivement, vous pouvez aussi procéder à la rotation des protéines et des formules. L’exposition à diverses options a tendance à atténuer toute exposition excessive à un seul ingrédient incriminable.
Faut-il systématiquement choisir des aliments sans céréales lorsqu’un Bouledogue est allergique ou intolérant ?
Si vous avez identifié les allergènes en question, sélectionnez son alimentation en fonction de ses sensibilités spécifiques plutôt que de choisir n’importe quel aliment sans céréales par défaut.