Ses caractéristiques générales

Sa carte de visite
| Critères | Observations |
| Origine | Écosse |
| Reconnaissance | Reconnu par le LOOF au sein de la race « Scottish et Highland » et par la TICA ; accepté par la CFA et la WCF dans le groupe Scottish |
| Taille | Moyenne à grande, |
| Poids | 3 à 4,5 kg pour une femelle 4 à 6 kg pour un mâle |
| Pelage | Court, double et dense, non couché sur le corps, avec un sous-poil moyen |
| Robe | Toutes les couleurs sont admises dans les divisions solide, tabby, silver/smoke, golden et copper, avec ou sans blanc |
| Entretien | Un peignage par semaine, puis 2 à 3 fois par semaine pendant les mues |
| Caractère | Généralement calme, sociable et discret |
| Espérance de vie estimée | Environ 12 à 15 ans ; il n’existe pas de statistique française propre au Scottish Straight |
| Prix | 1 100 à 1 500 € pour un chaton avec pedigree LOOF, davantage pour certaines couleurs |
Le prix d’un Scottish Straight
Dans les élevages français, le prix affiché d’un chaton Scottish Straight avec pedigree LOOF se situe généralement entre 1 100 et 1 500 € (données 2026). Certains tarifs atteignent environ 1 800 €, notamment pour des couleurs très demandées. Ce prix comprend généralement l’identification, les vaccins déjà réalisés, les traitements antiparasitaires et les documents obligatoires. Il couvre aussi une partie des frais d’élevage et des dépistages réalisés sur les reproducteurs.
Dans les élevages examinés, l’écart de prix entre un Fold et un Straight reste souvent limité, généralement de 0 à 200 €. Le LOOF interdisant les mariages entre deux chats à oreilles pliées, une portée issue d’un Fold hétérozygote et d’un chat non porteur peut comprendre des chatons Fold et des chatons Straight, sans que les deux variétés soient garanties dans chaque portée. Les soins apportés aux chatons restent comparables quelle que soit la forme de leurs oreilles, mais leur répartition dans la portée dépend du hasard génétique.
Le tarif varie notamment selon la couleur, certaines robes comme le silver, le golden ou le smoke étant proposées plus cher par une partie des élevages. Il dépend aussi de la réputation de l’élevage et du nombre de dépistages réalisés sur les reproducteurs.
| Qualité | Prix indicatif |
| Chaton avec pedigree LOOF, robe unie, tabby ou tortie | 1 100 à 1 500 € |
| Robe plus recherchée (silver, smoke, golden) | supplément d’environ 100 à 300 € chez une partie des élevages |
| Chaton vendu avec droit de reproduction | tarif souvent nettement supérieur, fixé au cas par cas par l’éleveur |
| Chaton d’apparence Scottish, sans pedigree | 300 à 800 €, sans reconnaissance officielle de ses origines ; dépistages non garantis |
Ses particularités physiques

Sa morphologie se distingue par une tête large, de grands yeux ronds et un corps aux lignes arrondies.
Une silhouette ronde et compacte
Le standard décrit un corps semi-cobby, large, ferme et bien rond, avec une ossature forte et une musculature puissante. Les pattes sont de longueur moyenne et légèrement courtes par rapport au corps. Les pieds sont ronds et fermes. L’arrière-main et la queue doivent conserver une mobilité normale, sans raideur ni douleur lors d’une manipulation douce.
Une tête ronde et de grands yeux ouverts
La tête est large, arrondie quel que soit l’angle, avec des joues pleines et un crâne bien rond. Le nez est court et large, avec un léger creux entre les yeux, sans que le museau soit écrasé. Les grands yeux ronds, très écartés, lui donnent une expression ouverte et douce ; leur couleur doit s’accorder à la robe.
Des oreilles droites, larges et bien espacées
Chez le Straight, les oreilles sont larges à la base, de taille moyenne à petite, arrondies au bout et bien espacées pour mettre en valeur l’arrondi du crâne. Chez le Fold, elles se replient vers l’avant et vers le bas, avec un pli plus ou moins marqué. C’est la principale différence visible entre les deux variétés, le reste du standard leur étant commun.
Un poil court et dense, décliné dans de nombreuses couleurs
Son pelage est court, double et dense. Sa densité maintient le poil légèrement dressé au lieu de le plaquer contre le corps. Le standard LOOF admet toutes les couleurs dans les divisions solide, tabby, silver/smoke, golden et copper, avec ou sans blanc. Le Highland Straight partage le même standard général, mais possède un poil mi-long, une collerette plus fournie et une queue en panache.
Ses compatibilités
Sa compatibilité avec les autres membres du foyer dépend surtout de sa socialisation et de la façon dont les présentations sont menées.
| Compatibilité avec | Notes | Observations |
| Les enfants | 4/5 | Il peut bien vivre avec des enfants respectueux, qui apprennent à ne pas le poursuivre, le porter de force ou le déranger lorsqu’il se retire |
| Les autres chats | 4/5 | Il peut bien cohabiter avec un autre chat si chacun dispose de ses propres ressources et si les présentations sont progressives |
| Les chiens | 4/5 | La cohabitation est possible avec un chien habitué aux chats, à condition que le Scottish conserve un espace de repli en hauteur |
| Les séniors | 4/5 | Ses besoins d’activité modérés peuvent convenir à une personne âgée disponible |
| Les inconnus | 3/5 | Il peut rester en retrait au début, puis s’approcher lorsqu’il se sent en confiance |
Son style de vie

Il apprécie un foyer présent, avec des moments d’interaction réguliers et un environnement qu’il connaît bien.
| Mode de vie | Notes | Observations |
| Activité physique | 3/5 | Prévoyez chaque jour plusieurs moments de jeu courts, adaptés à son âge et à son niveau d’activité |
| Vie en appartement | 5/5 | Très bien adapté s’il dispose de jeux, de cachettes, de griffoirs et d’espaces en hauteur |
| Mobilité | 3/5 | Sa tolérance aux déplacements dépend surtout de son habituation à la caisse de transport et de son tempérament |
| Solitude | 2/5 | Des absences longues et répétées lui conviennent mal, surtout sans stimulation en journée |
Son caractère
Le Scottish Straight est généralement décrit comme un chat calme, doux et proche de son foyer.
Un chat posé, qui suit sans s’imposer
Il aime souvent suivre les membres du foyer et rester dans la même pièce qu’eux, sans réclamer un contact permanent. Bien socialisé, il peut s’adapter à une maison animée, mais sa réaction au bruit dépend de son vécu et de sa sensibilité.
Proche des membres du foyer
Il peut créer des liens avec plusieurs membres du foyer, même si certains individus choisissent une personne de référence.
Joueur, mais sans excès
Il apprécie les jeux de chasse au sol, la canne à pêche et les balles légères, par séquences courtes. Son activité baisse souvent à l’âge adulte, mais il conserve un besoin quotidien de jeu. Mieux vaut jouer quelques minutes avec lui chaque jour que prévoir une longue séance occasionnelle.
Son éducation

Il apprend les habitudes de la maison dès les premiers jours, à condition que les règles restent constantes. À son arrivée, il peut chercher une cachette avant d’explorer progressivement son nouvel environnement.
La propreté et la litière
Un chaton correctement sevré et habitué à la litière l’utilise généralement dès son arrivée, à condition que le bac soit accessible, propre et placé au calme. Un bac sale, trop petit ou mal placé peut conduire le chat à l’éviter. Dans un logement à plusieurs niveaux, installez au moins un bac facilement accessible à chaque étage qu’il fréquente.
Le griffoir plutôt que le canapé
Proposez un griffoir vertical et un modèle horizontal afin d’identifier sa préférence, et placez-les près de ses lieux de repos et de passage. S’il griffe le mobilier, redirigez-le calmement vers le griffoir et récompensez-le lorsqu’il l’utilise.
Des séances de jeu courtes et régulières
Commencez par plusieurs séances de 5 à 10 minutes par jour, puis adaptez leur durée à son âge, à son intérêt et à son état de santé. Laissez-le attraper le jouet à la fin de la séance. Vous pouvez ensuite lui donner une petite portion de sa ration.
Son alimentation recommandée
Le Scottish Straight n’a pas de besoin alimentaire propre à sa race. L’essentiel tient à la qualité de la ration et à son adaptation aux besoins du chat.
Répartissez la ration quotidienne en plusieurs petites portions et pesez la quantité totale distribuée. Laissez de l’eau fraîche à disposition, dans un récipient large et éloigné de la nourriture.
Quelles croquettes choisir ?
Choisissez un aliment complet, formulé selon les besoins nutritionnels du chat et adapté à son âge, à son statut de stérilisation et à son niveau d’activité. Regardez surtout sa teneur en calories et adaptez la quantité à son poids et à son activité. En cas de problème urinaire, choisissez l’alimentation avec le vétérinaire.
Son entretien

Son poil court reste simple à entretenir. La chute de poils devient généralement plus marquée pendant les mues, surtout au printemps et à l’automne.
Peigner son poil court et dense
Un peignage hebdomadaire suffit généralement hors période de mue ; augmentez la fréquence lorsque le sous-poil tombe davantage. Utilisez une brosse douce ou un peigne fin, dans le sens du poil, en insistant sur les flancs et l’arrière-train. Ce geste retire les poils morts et aide à limiter les boules de poils. Le bain est rarement nécessaire chez un chat en bonne santé, sauf salissure particulière ou indication vétérinaire.
Les yeux, les oreilles et les griffes
Vérifiez les oreilles chaque semaine et nettoyez-les avec une lotion adaptée si elles sont sales. De petites sécrétions peuvent apparaître au coin des yeux et être retirées avec une compresse humide ; si elles deviennent abondantes, persistantes ou accompagnées de rougeurs, une consultation vétérinaire s’impose. Contrôlez régulièrement ses griffes et coupez seulement leur pointe si elles ne s’usent pas suffisamment.
Le suivi vétérinaire
Une visite annuelle permet de faire le point sur les vaccins, le poids, les dents et l’état général. Avec l’âge, le vétérinaire peut recommander des bilans sanguins, urinaires ou rénaux plus rapprochés selon l’état de santé du chat.
Ses maladies fréquentes
Un Scottish Straight Fd : N/N n’est pas concerné par l’ostéochondrodysplasie liée à la mutation Fold. Les tests des reproducteurs ne garantissent toutefois pas l’absence de toute autre maladie. Avant l’achat, 3 points demandent une attention particulière : le gène Fold, la PKD et le suivi cardiaque.
L’ostéochondrodysplasie, le risque qui vient du gène Fold
Le pli des oreilles du Fold vient d’une mutation du gène TRPV4, qui touche aussi le cartilage : les chats qui la portent sont exposés à une ostéochondrodysplasie, dont la gravité varie selon les individus, avec des articulations et une queue qui s’enraidissent. Un Straight testé Fd : N/N ne porte pas la mutation TRPV4 recherchée et ne peut donc pas la transmettre à sa descendance. Des oreilles droites ne suffisent pas à le prouver : une étude japonaise publiée en 2026 a identifié, parmi 55 chats hétérozygotes porteurs de la mutation, 7 individus dont les oreilles, d’abord pliées, s’étaient redressées en grandissant.
La polykystose rénale (PKD)
La polykystose rénale liée à la mutation PKD1 fait partie des maladies génétiques surveillées chez les Scottish et Highland. Les kystes sont présents dès la naissance, mais la maladie peut rester silencieuse pendant plusieurs années avant d’altérer la fonction rénale. Un test ADN PKD1 indique si le chat porte la mutation, et son résultat peut être inscrit sur le pedigree LOOF. Demandez le résultat des deux parents. Si l’un est hétérozygote et l’autre N/N, chaque chaton a 1 risque sur 2 d’hériter de la mutation.
La cardiomyopathie hypertrophique
C’est la maladie cardiaque la plus courante chez le chat, toutes races confondues, et elle reste longtemps silencieuse. Il n’existe pas de test génétique validé permettant d’écarter la cardiomyopathie hypertrophique chez le Scottish Straight. L’échocardiographie reste l’examen de référence pour la dépister, notamment chez les reproducteurs ; sa fréquence doit être déterminée avec un vétérinaire cardiologue.
Le surpoids
Son activité souvent modérée et la stérilisation peuvent favoriser une prise de poids si sa ration n’est pas ajustée. Les côtes doivent rester perceptibles sous une fine couche de graisse : si elles deviennent difficiles à sentir ou si la taille disparaît, faites évaluer son état corporel et ajustez progressivement la ration. L’excès de poids favorise le diabète et l’arthrose.
Les tests et bilans à demander à l’éleveur
Demandez les résultats TRPV4 des reproducteurs et vérifiez que le chaton vendu comme Straight est bien confirmé Fd : N/N. Dans un mariage Fold × Straight enregistré au LOOF, le parent Fold doit être hétérozygote Fd : Fd/N et le parent Straight Fd : N/N. Depuis le 1er juillet 2020, tout reproducteur accouplé à un Scottish ou à un Highland doit être identifié génétiquement et testé pour le gène Fold avant l’enregistrement de la portée au LOOF. Les tests de filiation des chatons sont également exigés lors de la demande de pedigree. Réclamez enfin les résultats PKD1 des 2 reproducteurs, ainsi que la date et le compte rendu de leur dernière échocardiographie.
Ses accessoires essentiels
Un chat d’intérieur, même peu actif, a besoin de plusieurs espaces de repos, de cachettes, de griffoirs, de jeux et d’un accès en hauteur.
Un arbre à chat et des cachettes
Choisissez un arbre stable, avec des plateformes accessibles et suffisamment larges pour son gabarit. Prévoyez aussi plusieurs cachettes au sol et en hauteur, dans des endroits tranquilles où il peut se retirer sans être dérangé.
Une litière spacieuse et un coin repas au calme
Prévoyez un bac large dans lequel il peut se retourner facilement, et testez un modèle ouvert ou fermé selon ses préférences. Installez les gamelles à l’écart du bac, sur un support stable. Une fontaine peut encourager certains chats à boire davantage, mais une gamelle large dont l’eau est renouvelée régulièrement peut aussi leur convenir.
Des jeux variés
Une canne à pêche, quelques balles légères et un tapis de fouille permettent de varier ses activités. Alternez régulièrement les jouets pour maintenir son intérêt.
L’historique de la race

Le Scottish Straight est d’abord apparu dans les programmes d’élevage du Fold. Il y tient aujourd’hui une place importante, notamment parce que les mariages entre deux chats aux oreilles pliées sont interdits par le LOOF.
Une chatte aux oreilles pliées dans une ferme écossaise
L’histoire commence en 1961, en Écosse, avec une chatte blanche aux oreilles repliées vers l’avant appelée Susie, repérée dans une ferme. Mary et William Ross reçoivent l’une de ses filles, appelée Snooks, en 1963, et lancent un programme d’élevage autour de cette particularité.
Le rôle du British Shorthair dans la sélection
Les croisements avec le British Shorthair ont contribué à fixer le corps arrondi, la tête large et le pelage dense recherchés dans le standard. Les British ayant eux-mêmes été croisés avec des Persans, certaines lignées portaient le poil long et ont donné naissance aux Highland. Les mariages avec le British Shorthair, le British Longhair et l’American Shorthair restent autorisés par le LOOF.
Un rejet britannique, un succès ailleurs
En 1971, le GCCF cesse de reconnaître le Scottish Fold, notamment en raison de craintes liées à sa santé. Aujourd’hui, il refuse toujours le Fold pour des motifs de bien-être. Il ne reconnaît pas non plus le Scottish Straight, qu’il juge insuffisamment distinct du British Shorthair, et estime qu’un dépistage ADN serait nécessaire pour écarter la présence du gène Fold.
La race se développe en revanche en Amérique du Nord et en Europe continentale, où plusieurs fédérations la reconnaissent.
Le Scottish Straight aujourd’hui
En 2025, le LOOF a délivré 342 pedigrees de Scottish Straight et 304 de Highland Straight, contre 157 Scottish Fold et 148 Highland Fold. Les inscriptions reculent depuis 2022 : la variété comptait 749 pedigrees cette année-là, puis 509 en 2023 et 432 en 2024.
La FIFe ne reconnaît ni le Scottish Fold ni les chats issus de cette lignée dans ses registres et ses expositions, en raison de l’ostéochondrodysplasie associée au gène Fold. Depuis le 1er janvier 2026, les Pays-Bas interdisent l’acquisition et la détention de nouveaux chats aux oreilles pliées ; les chats nés avant le 1er janvier 2026 peuvent rester chez leur propriétaire jusqu’à leur décès, à condition d’avoir été pucés avant cette date. Cette interdiction vise le phénotype aux oreilles pliées, pas le Scottish Straight non porteur.
Notre avis sur la race
Le Scottish Straight peut convenir à de nombreux foyers grâce à son tempérament généralement calme et à son entretien limité. Le choix de l’élevage est particulièrement important, car le statut génétique lié au gène Fold doit être documenté sans ambiguïté.
Un bon choix pour un foyer présent
Il s’adresse aux personnes disponibles qui recherchent un chat calme et proche de son foyer plutôt qu’un compagnon très actif. Son entretien simple peut convenir à une première adoption, à condition de respecter ses besoins de jeu et de présence.
Un choix discutable en cas d’absences prolongées
De longues absences répétées peuvent favoriser l’ennui, le manque d’activité et la prise de poids chez un chat peu stimulé. En cas d’absences fréquentes, privilégiez un chat adulte dont le tempérament et les habitudes sont déjà connus. L’adoption d’un second chat peut être envisagée si les deux animaux sont compatibles, mais elle ne garantit pas qu’ils se tiendront compagnie. Il convient moins aux personnes qui recherchent un chat très actif, particulièrement grimpeur ou constamment en demande de contact.
Le choix de l’élevage est déterminant
Parce que le groupe Scottish et Highland comprend une mutation associée à une maladie du cartilage, deux chatons de même apparence ne présentent pas nécessairement le même niveau de traçabilité sanitaire. Entre un chaton dont le statut génétique est documenté et un chaton d’apparence vendu sans pedigree, l’économie réalisée pèse peu face au manque de traçabilité. Un bon éleveur montre la mère et le lieu de vie de la portée, répond aux questions documents à l’appui, et vous interroge à son tour sur votre temps de présence et vos autres animaux. Pour une race de chat aussi demandée, mieux vaut patienter que se rabattre sur le premier chaton disponible.
Les documents à réclamer avant de repartir
Un chaton ne peut légalement être cédé avant l’âge de 8 semaines. Un départ plus tardif peut toutefois être préférable afin de prolonger la socialisation auprès de sa mère et de la portée. Lors de la cession, le vendeur doit remettre l’attestation de cession, le certificat vétérinaire, le document d’information et la preuve de l’identification ; pour qu’un chat soit vendu comme « de race », une copie de sa déclaration de naissance au LOOF doit également être remise.
Le certificat d’engagement et de connaissance doit avoir été remis au moins 7 jours avant la cession. Un vendeur ne peut donc pas vous remettre ce certificat et le chaton le même jour.
FAQ
D’où vient le Scottish Straight ?
D’Écosse : c’est la variété à oreilles droites du Scottish, race née dans les années 1960 autour d’une chatte aux oreilles pliées et développée avec des chats britanniques.
Quelle taille et quel poids fait-il ?
C’est un chat de taille moyenne à grande, au corps trapu, qui pèse généralement 3 à 4,5 kg chez la femelle et 4 à 6 kg chez le mâle. Le standard LOOF ne fixe pas de poids précis.
Combien coûte un chaton Scottish Straight ?
Dans les élevages français consultés en 2026, comptez le plus souvent 1 100 à 1 500 € avec pedigree LOOF, davantage pour certaines couleurs.
Quelle est son espérance de vie ?
Environ 12 à 15 ans, avec un suivi vétérinaire régulier et un poids maîtrisé. Il n’existe pas de statistique française propre à la race.
Peut-il vivre en appartement ?
Oui, à condition de lui offrir des jeux, des cachettes, des griffoirs et des espaces en hauteur.
Quelle est la différence entre un Scottish Straight et un Scottish Fold ?
La différence visible principale concerne les oreilles. Le Fold porte la mutation TRPV4 responsable du pli, tandis qu’un Straight confirmé Fd : N/N ne la porte pas.
Quelle est la différence avec le Highland Straight ?
Le Highland Straight est la variété à poil mi-long du Scottish Straight ; le reste du standard est commun.
Un Scottish Straight peut-il donner des chatons aux oreilles pliées ?
Oui, un Straight Fd : N/N marié à un Fold hétérozygote Fd : Fd/N peut donner des chatons aux oreilles pliées. Chaque chaton possède théoriquement une chance sur deux d’hériter de la mutation, sans garantie sur la composition réelle de la portée.
À quel âge voit-on si un chaton est Fold ou Straight ?
Le pli apparaît généralement autour de la troisième ou de la quatrième semaine, mais un test génétique reste le moyen le plus fiable de confirmer le statut du chaton.
Perd-il beaucoup ses poils ?
Il perd des poils toute l’année, avec une chute souvent plus marquée pendant les périodes de mue. Sa fourrure dense demande alors des peignages plus fréquents.
Est-il hypoallergénique ?
Non. Aucun chat n’est totalement hypoallergénique, puisque les allergènes viennent surtout de la salive et des petites particules de peau, pas seulement du poil.
S’entend-il avec les chiens et les autres chats ?
Il peut bien cohabiter avec d’autres animaux s’il a été correctement socialisé et si les présentations sont progressives.
Le Scottish Straight est-il reconnu par le LOOF ?
Il est reconnu par le LOOF et la TICA. La CFA et la WCF acceptent également les chats à oreilles droites au sein du groupe Scottish. Le GCCF ne le reconnaît pas comme une race distincte, et la FIFe refuse les Scottish Fold ainsi que les chats issus de cette lignée.