Ses caractéristiques générales

Sa carte de visite
| Critères | Observations |
| Origine | Croisement, sans pays d’origine reconnu |
| Classification FCI | Non reconnu par la FCI |
| Taille | 54 à 65 cm, fourchette estimée d’après les races parentes |
| Poids | 25 à 40 kg, fourchette estimée d’après les races parentes |
| Pelage | Généralement double, de longueur variable |
| Robe | Très variable : noir, fauve, sable, chocolat |
| Entretien | Modéré, davantage pendant les mues |
| Caractère | En général actif, joueur et attaché |
| Longévité | 10 à 14 ans (estimation) |
| Prix | 500 à 1 000 € environ |
Le prix d’un sheprador
Un chiot sheprador se vend souvent entre 500 et 1 000 €, même si les prix vont approximativement de 400 à 1 500 €. Le prix varie selon les dépistages réalisés sur les deux parents, les soins apportés aux chiots et leurs conditions d’élevage.
| Profil | Prix indicatif |
| Chiot sheprador | Autour de 800 €, de 400 à 1 500 € |
| Chiot berger allemand LOF | 1 100 à 1 500 € |
| Chiot labrador LOF | 1 100 à 1 500 € |
| Adoption en refuge ou en association | 200 à 400 € de frais |
L’adoption en refuge, une option moins chère
La SPA demande une participation de 275 €, ou de 365 € pour un chiot de moins de six mois. On trouve régulièrement des croisés de labrador ou de berger allemand dans les refuges. Chez un adulte, le gabarit est connu et le tempérament est déjà plus facile à évaluer, ce qui réduit une partie des incertitudes liées à un chiot croisé.
Ses particularités physiques

Dans un croisement de première génération, le chiot a pour parents un berger allemand et un labrador non croisés. Il peut reprendre davantage les traits de l’un, de l’autre ou présenter un mélange des deux.
Un grand chien au gabarit variable
D’après le gabarit des deux races parentes, un sheprador adulte peut mesurer environ 54 à 65 cm au garrot et peser de 25 à 40 kg. Cette fourchette donne un ordre de grandeur, pas une taille garantie pour chaque chiot.
Une tête et des oreilles variables
On voit des museaux allongés de type berger, des crânes plus larges de type retriever, et toutes sortes d’intermédiaires. Les oreilles peuvent être dressées ou tombantes. Chez le chiot, la position des oreilles peut encore évoluer pendant la croissance.
Un pelage double, court ou fourni
Le berger allemand existe en deux variétés de poil, l’une courte et l’autre longue et frangée. Le labrador porte un poil court et dense, doublé d’un sous-poil résistant aux intempéries. Un chiot issu des deux peut naître avec un poil ras, mi-long ou franchement fourni.
Une robe très variable
Le noir, le fauve charbonné, le sable et le chocolat se rencontrent, seuls ou associés à des marques plus claires, et aucune de ces robes n’est plus typique qu’une autre. La robe dépend des gènes portés par les deux parents : la couleur visible du labrador ne suffit donc pas, à elle seule, à prévoir celle des chiots.
Ses compatibilités
Un chien de trente kilos qui joue ne demande pas la même vigilance qu’un chien de dix. En général, le labrador va facilement vers les autres, chiens comme humains, quand le berger allemand garde plus de réserve hors de son foyer. Un sheprador peut donc se montrer très sociable, plus réservé ou quelque part entre les deux. Les rencontres et les expériences de ses premiers mois jouent aussi un rôle important dans son comportement à l’âge adulte.
| Compatibilité avec | Notes | Observations |
| Les chats | 3 / 5 | La cohabitation réussit souvent quand elle commence tôt. Un chat qui détale peut toutefois réveiller chez lui l’envie de poursuivre. |
| Les autres chiens | 4 / 5 | Généralement sociable quand il a rencontré des congénères jeune. Son gabarit et ses jeux brusques peuvent impressionner les petits chiens. |
| Les enfants | 4 / 5 | Il peut se montrer patient et joueur. Jeune, il peut bousculer un petit enfant sans le vouloir, par simple maladresse. |
| Les personnes âgées | 2 / 5 | Sa force peut déséquilibrer une personne fragile quand il tire ou saute pour accueillir. Il peut convenir à une personne âgée encore très active et capable de gérer un chien puissant en laisse. |
| Les inconnus | 3 / 5 | Chez un chien bien socialisé, une éventuelle réserve envers les inconnus se manifeste le plus souvent sans agressivité. |
Son style de vie

Il peut vivre en ville comme à la campagne si ses besoins de sortie sont vraiment couverts. Les longues heures de solitude et les restrictions liées aux grands chiens posent souvent davantage de problèmes que la surface du logement. Adulte, il accompagne volontiers ses maîtres en randonnée, à vélo ou au bord de l’eau.
| Mode de vie | Notes | Observations |
| Activité physique | 5 / 5 | Il lui faut chaque jour une longue sortie active, en plus des promenades courtes. Son jardin, s’il en a un, ne remplace aucune de ces sorties. |
| Vie en appartement | 2 / 5 | Possible, mais un chien de ce gabarit occupe vite un petit logement. Il s’y adapte d’autant mieux qu’il a appris à se poser à l’intérieur. |
| Mobilité | 3 / 5 | Il voyage bien en voiture avec un système de retenue adapté. Son gabarit exclut généralement le transport en cabine sur les vols commerciaux et peut limiter le choix des hébergements. |
| Solitude | 2 / 5 | Il s’attache généralement à ses maîtres. Des absences répétées et prolongées peuvent conduire à des aboiements ou des destructions. |
Son caractère

Les deux races parentes ont été sélectionnées pour travailler avec l’humain : conduite des troupeaux et travail de service pour le berger allemand, rapport du gibier pour le labrador. Une étude publiée en 2022 dans la revue Science estime qu’en moyenne, l’appartenance à une race n’explique qu’environ 9 % des écarts de comportement d’un chien à l’autre. Les traits décrits ici restent des tendances, variables d’un chiot à l’autre.
Un chien qui recherche le contact
Un berger allemand comme un labrador s’attache fortement à son foyer. Un chien de cette ascendance peut vous suivre de pièce en pièce.
Avec les inconnus, son comportement reste difficile à prévoir
Face à un visiteur, un sheprador peut se montrer réservé comme très accueillant. Ce comportement ne se prévoit pas à partir de son seul croisement.
Un chien qui peine à se poser
Jeune, il peut tourner, solliciter ses maîtres, ramener un jouet puis recommencer. Ce besoin d’occupation, fréquent chez les grands chiens actifs, s’atténue en général avec l’âge.
Un chien joueur qui manie mal son gabarit
Avant un an, un jeune sheprador a déjà une force de grand chien et joue encore comme un chiot. Il peut bousculer un enfant ou une personne âgée sans la moindre intention agressive.
Son éducation
Il apprend généralement vite, y compris les mauvaises habitudes. Mieux vaut donc poser des règles claires dès le départ et rester cohérent. Privilégiez une éducation fondée sur la récompense et le renforcement positif.
Ne rappelez pas votre chien seulement pour rentrer
Un chien qui n’entend « viens » qu’à la fin de la promenade apprend que le rappel met fin au plaisir. Rappelez-le plusieurs fois par sortie, félicitez-le, puis relâchez-le. Commencez à travailler le rappel dès les premières sorties, avec une longe. Augmentez la difficulté seulement quand il revient sans hésiter en présence de distractions.
Apprenez la marche en laisse pendant la croissance
Un chiot de ce gabarit peut déjà tirer très fort plusieurs mois avant d’avoir atteint sa taille adulte. Utilisez un harnais bien ajusté. Arrêtez-vous chaque fois que la laisse se tend, et repartez quand elle se détend. C’est répétitif. Cela évite d’avoir à gérer un adulte de sa taille qui vous entraîne.
Le flair, une vraie dépense mentale
Cacher des croquettes dans l’herbe, lui faire chercher un jouet, lui apprendre à rapporter un objet nommé : ces exercices sollicitent le flair, la recherche et le rapport d’objet tout en lui demandant de se concentrer. Ils complètent l’activité physique les jours plus calmes, sans remplacer les promenades.
Multipliez les expériences pendant sa première année
Faites-lui rencontrer progressivement des personnes différentes, d’autres chiens, des bruits, des vélos et les situations qu’il croisera au quotidien. Les premiers mois sont particulièrement importants, mais la socialisation doit ensuite être entretenue tout au long de la vie.
Son alimentation recommandée
Avec un poids adulte pouvant approcher 40 kg et un niveau d’activité généralement élevé, sa ration doit surtout être ajustée pour éviter le surpoids. Servez deux repas par jour, pesez les quantités et adaptez-les à son poids, à son activité et à sa stérilisation. Pendant la croissance, évitez les excès d’énergie et n’ajoutez pas de calcium sans avis vétérinaire.
Quelles croquettes choisir ?
Partez d’un aliment complet adapté à l’âge et au gabarit du chien, en lisant les informations du fabricant sur sa formulation. Pour un adulte actif, une formule autour de 25 % ou plus de protéines et de 12 à 18 % de matières grasses peut servir de repère, à condition de regarder aussi sa densité énergétique et la ration quotidienne. Pour un chien stérilisé ou qui prend du poids, une formule moins grasse est souvent plus adaptée. Pendant la croissance, choisissez un aliment complet pour chiot de grande taille, avec des apports contrôlés en calcium et en phosphore.
Franklin, recette Saumon, Truite, Persil

La recette Saumon, Truite, Persil de Franklin est prévue pour les chiens adultes et contient 70 % de poisson. L’analyse moyenne indique 34 % de protéines brutes, 16,5 % de matières grasses, 1,4 % de calcium et 1 % de phosphore, pour 381 kcal pour 100 g. Elle existe en grandes croquettes de 18 mm, un format que Franklin destine aux grands chiens. Ce n’est pas un aliment de croissance : pour un chiot de ce gabarit, tournez-vous vers une formule dédiée.
Prix
Pour un chien de ce gabarit, choisissez les croquettes de 18 mm. Le sac de 15 kg coûte 89,95 €, soit environ 6 €/kg, avec 20 % de réduction en abonnement.
Avis
Avec 381 kcal pour 100 g et 16,5 % de matières grasses, la ration mérite surtout d’être bien ajustée chez un chien peu actif, stérilisé ou sujet au surpoids. Pour un adulte actif, sa teneur en protéines de 34 % est en revanche largement suffisante.

Son entretien
Les bains, les oreilles, les dents et les griffes demandent les mêmes gestes que chez le berger allemand ou le labrador. La fréquence du brossage dépend surtout du type de poil dont le chien a hérité.
Un à deux brossages par semaine, davantage en période de mue
Un poil court demande généralement un brossage par semaine ; un poil plus fourni, un à deux. Pendant les périodes de mue, le rythme augmente nettement. Une brosse qui atteint le sous-poil retire le poil mort avant qu’il ne tapisse le canapé. Ce pelage n’impose pas de toilettage professionnel régulier.
Des bains rares, seulement quand il est vraiment sale
Des bains rapprochés finissent par assécher la peau et ternir le poil. Après une baignade ou une sortie sous la pluie, séchez les zones où le poil est le plus fourni, derrière les oreilles et à l’arrière des cuisses.
Oreilles, dents et griffes, les contrôles à ne pas oublier
Le brossage quotidien des dents reste la référence. À défaut, plusieurs brossages par semaine sont déjà utiles. Coupez ou faites couper les griffes dès qu’elles claquent sur le carrelage, et jetez un œil aux oreilles au retour des sorties en nature.
Les épillets, à chercher au retour de promenade
Les épillets sont des fragments de graminées qui peuvent s’accrocher au poil, pénétrer sous la peau ou entrer dans une oreille, un œil ou une narine. Inspectez les espaces entre les coussinets, les aisselles et les oreilles au printemps et en été. Si une graine a commencé à pénétrer, ne tentez pas de la retirer vous-même.
Sa santé : les problèmes à surveiller

Le berger allemand et le labrador sont tous deux exposés aux dysplasies de la hanche et du coude. Ils présentent aussi certaines maladies héréditaires, dont une partie peut être dépistée par test ADN. Un chiot croisé peut aussi hériter de prédispositions présentes chez l’une ou l’autre des deux races. Le croisement n’offre aucune garantie de santé supplémentaire, et nous n’avons trouvé aucune étude vétérinaire consacrée spécifiquement au sheprador.
La dysplasie de la hanche
L’articulation se forme mal, joue dans sa cavité et laisse l’arthrose s’installer avec les années. Les deux races y sont prédisposées. La radiographie officielle est possible à partir de douze mois. Un chien qui boite après l’effort, peine à se lever ou se déhanche à la course doit être examiné par un vétérinaire. Une radiographie est nécessaire pour confirmer une dysplasie de la hanche.
La dysplasie du coude
La dysplasie du coude regroupe plusieurs anomalies du développement de l’articulation. Son dépistage repose notamment sur un examen radiographique. Les boiteries apparaissent parfois avant la fin de la croissance, souvent sur les deux pattes avant à la fois. Elle concerne elle aussi les deux races.
La myélopathie dégénérative
Cette maladie neurologique entraîne progressivement une perte de coordination puis de mobilité des membres postérieurs, généralement sans douleur, avec des premiers signes le plus souvent vers huit ans. La mutation SOD1 constitue un facteur de risque : les chiens qui en portent deux copies sont les plus exposés. Un porteur d’une seule copie présente un risque beaucoup plus faible, sans qu’il soit nul. Un test ADN permet de connaître le statut des reproducteurs.
Le collapsus induit par l’exercice
Un chien atteint titube de l’arrière-train après quelques minutes d’effort intense, puis récupère au repos. Le variant en cause circule chez le labrador et se recherche par test ADN. Un chien porteur d’une seule copie reste généralement asymptomatique, mais il peut transmettre le variant à sa descendance.
Le surpoids
Le surpoids mérite une attention particulière chez ce croisement. Une partie des labradors porte une délétion du gène POMC associée à une plus forte motivation alimentaire, à un poids supérieur et à davantage d’adiposité. Un chiot croisé peut l’hériter de son parent labrador. Une ration un peu trop généreuse chaque jour favorise progressivement la prise de poids et augmente la charge sur les articulations.
Les otites externes
Chez un chien aux oreilles tombantes, l’humidité peut rester plus longtemps dans le conduit, notamment après une baignade. Grattages, secousses de tête et odeur inhabituelle peuvent signaler une otite externe. Si ces signes apparaissent, faites examiner l’oreille par un vétérinaire afin d’en déterminer la cause. Nettoyez seulement lorsque le pavillon ou l’entrée du conduit sont sales, sans jamais introduire de coton-tige.
La dilatation-torsion de l’estomac
L’estomac se remplit de gaz puis se retourne, ce qui coupe la circulation. Les grands chiens à thorax profond y sont particulièrement exposés. L’abdomen se tend, le chien tente de vomir sans rien rendre et ne tient pas en place. C’est une urgence vétérinaire immédiate. Pour limiter le risque, évitez le repas copieux juste avant ou juste après un effort.
Comment choisir un bon élevage de sheprador
Le sheprador n’étant pas une race reconnue, il n’existe aucun standard officiel auquel comparer les reproducteurs ou les chiots. Les dépistages réalisés sur les parents deviennent alors particulièrement importants.
Vous devez pouvoir voir la mère avant la cession
Depuis le 3 juillet 2025, l’éleveur doit présenter physiquement la mère du chiot au futur acquéreur avant chaque cession. Regardez comment elle se comporte et faites de même avec le père s’il vit sur place. Observez aussi les conditions de vie des chiots et les occasions qu’ils ont de découvrir l’extérieur. C’est un bon indicateur.
Les questions à poser avant de verser un acompte
Demandez quels dépistages ont été réalisés sur les deux parents, consultez les résultats, et renseignez-vous sur le protocole de vermifugation et de vaccination déjà engagé. Le prix, les photos ou le discours du vendeur ne remplacent pas ces documents.
Ce que la loi impose au vendeur d’un chien croisé
Comme ce chien n’est inscrit à aucun livre généalogique reconnu, une annonce de vente doit indiquer qu’il « n’appartient pas à une race ». La mention « d’apparence » suivie du nom d’une race n’est possible que si le vendeur peut garantir cette apparence morphologique à l’âge adulte. Le chiot doit avoir plus de huit semaines et être identifié. Le cédant remet une attestation de cession et un certificat vétérinaire établi au plus tard trois mois avant la cession. Si c’est le premier chien que vous acquérez depuis le 30 novembre 2021, le certificat d’engagement et de connaissance doit vous avoir été délivré au moins sept jours avant la cession. Vous devez également le signer.
Ses accessoires essentiels
Un chiot de ce gabarit grandit vite pendant sa première année : harnais, couchage et parfois caisse de transport devront être remplacés au fil de sa croissance.
Achetez le harnais à la taille du chiot du moment
Acheté trop grand, il tourne et laisse le chien s’en extraire. Réglez-le sur le tour de poitrine actuel et vérifiez l’ajustement pendant toute la croissance. Une longe de plusieurs mètres permet de s’exercer au rappel dans un espace ouvert tout en gardant le chien relié à vous.
De quoi l’occuper à la maison
Un tapis de fouille, un jouet distributeur de nourriture ou un objet à mâcher adapté peuvent l’occuper lorsque vous n’êtes pas disponible. Les articles à mâcher se donnent sous surveillance.
Un couchage et une caisse de transport
Choisissez un couchage assez grand pour qu’il s’allonge de tout son long une fois adulte, à l’écart des passages. En voiture, une caisse fixée dans le coffre le retient en cas de freinage brusque.
Les origines du Sheprador
L’origine précise du sheprador n’est pas documentée. Aucune date ni aucun programme d’élevage documenté ne permettent d’identifier précisément la création de ce croisement.
« Sheprador » vient de l’anglais shepherd et de labrador
Le nom Sheprador vient de l’anglais shepherd, qui signifie « berger », et de Labrador. On rencontre aussi les appellations German Sheprador, Lab Shepherd, Labrashepherd ou Labrasheps. Aucun de ces noms ne désigne une race officiellement reconnue.
Deux races de travail devenues des chiens de famille
Le berger allemand a été développé comme race à la fin du XIXe siècle en Allemagne, à partir de chiens de troupeau, avant d’être employé en sauvetage et dans les services publics. Le labrador, lui, vient des chiens d’eau de Terre-Neuve et a pris sa forme actuelle en Grande-Bretagne, au service des chasseurs. En 2025, la Centrale Canine a enregistré 5 614 inscriptions pour le berger allemand et 6 531 pour le labrador.
Notre avis et nos recommandations
Bien accompagné les premiers mois, ce grand chien peut devenir un compagnon agréable à vivre, à condition d’accepter une part d’inconnu sur sa taille, son poil et son tempérament.
Un chien pour un foyer actif et présent
Il correspond surtout à un foyer actif, capable de lui consacrer du temps chaque jour. Il faut pouvoir le sortir suffisamment, l’occuper et éviter les longues périodes de solitude.
Un mauvais choix si vous cherchez un gardien ou un chien tranquille
Écartez ce croisement si vous voulez un chien qui filtre les visites : il peut aussi se montrer très accueillant avec les visiteurs. Écartez-le aussi si les poils dans la maison vous gênent.
L’élevage compte plus que le chiot
Les résultats de santé des deux reproducteurs sont les informations les plus solides dont vous disposez avant de réserver. Une photo de chiot noir ne dit rien de son poids à deux ans, ni de l’état de ses hanches à six.
FAQ
Le sheprador est-il une race reconnue ?
Non : ni la FCI ni la Centrale Canine ne le reconnaissent, et il ne peut pas être inscrit au LOF.
Combien coûte un chiot berger allemand croisé labrador ?
Comptez le plus souvent 500 à 1 000 €. Un chiot berger allemand ou labrador inscrit au LOF part plutôt sur 1 100 à 1 500 €.
Quelle taille atteint-il adulte ?
De 54 à 65 cm au garrot, une fourchette déduite des parents, les mâles se plaçant en général dans le haut. Aucun éleveur ne peut vous garantir la taille adulte d’un chiot croisé.
Combien pèse un sheprador ?
Son poids adulte est estimé entre 25 et 40 kg. Il dépend du sexe, du gabarit des parents et de la croissance du chien : il s’agit d’une fourchette indicative, pas d’un standard.
Combien de temps vit-il ?
Comptez 10 à 14 ans, à titre d’estimation. Une étude britannique conduite sur 584 734 chiens situe la longévité médiane du berger allemand à 11,3 ans. Celle du labrador atteint 13,1 ans. L’étude donne 12,0 ans pour les chiens croisés toutes origines confondues, un groupe hétérogène qui ne décrit pas ce croisement.
Perd-il beaucoup ses poils ?
Oui, toute l’année, avec des périodes plus intenses, car ses deux races d’origine portent un sous-poil. Le brossage en retire une bonne partie sans empêcher la mue.
Le sheprador est-il hypoallergénique ?
Aucune race n’est totalement hypoallergénique, et ce croisement ne fait pas exception : les allergènes viennent des squames et de la salive autant que des poils.
De combien d’exercice a-t-il besoin ?
Le Royal Kennel Club indique plus de deux heures d’exercice par jour pour le berger allemand comme pour le labrador. Pour un sheprador, retenez surtout qu’il s’agit généralement d’un chien très actif, dont les besoins varient avec l’âge, la santé et le tempérament. Prévoyez plusieurs sorties quotidiennes et des activités qui le font aussi réfléchir.
Peut-il vivre en appartement ?
Oui, à condition de le sortir plusieurs fois par jour et de lui apprendre à rester calme à l’intérieur.
S’entend-il avec les chats ?
Souvent, lorsque la rencontre se fait tôt et de façon encadrée. Ce qui compte surtout est son comportement individuel, notamment sa tendance à poursuivre les petits animaux, ainsi que la façon dont les présentations sont faites.
Est-il facile à éduquer ?
Il apprend généralement vite lorsque les consignes sont claires et cohérentes. Le rappel en présence de distractions et la marche en laisse demandent souvent davantage de travail en raison de son énergie et de sa force.
Convient-il comme premier chien ?
Il peut convenir comme premier chien à un maître sportif et disponible, à condition de se faire accompagner les premiers mois. Sa taille et son énergie demandent de la préparation.
Peut-il rester seul la journée ?
Les longues absences quotidiennes sont peu adaptées à un chien aussi actif, surtout s’il n’a pas appris progressivement à rester seul. Si l’absence dure plusieurs heures, une sortie à la mi-journée avec un proche ou un promeneur réduit le temps passé seul. Si vous devez vous absenter longtemps chaque jour, un chien adulte dont on sait déjà qu’il supporte bien la solitude sera plus facile à choisir sur ce critère.
A-t-il un tempérament dangereux ?
Le sheprador n’est pas, en lui-même, un type de chien visé par la réglementation sur les chiens dangereux. Comme pour tout grand chien, son comportement dépend toutefois de l’individu, de sa socialisation et de son éducation. Sa force impose un apprentissage précoce de la marche en laisse et des règles d’accueil.
Le sheprador est-il catégorisé ?
Non, un croisement berger allemand-labrador n’est pas catégorisé du seul fait de son ascendance. Pour les chiens croisés, la réglementation peut toutefois s’appliquer selon leurs caractéristiques morphologiques. En cas de doute, seul un vétérinaire peut déterminer le type racial du chien.
Peut-on l’assurer comme un chien de race ?
Oui : les contrats destinés aux chiens croisés existent et n’exigent aucun pedigree. Si vous voulez l’assurer, mieux vaut souscrire lorsqu’il est encore jeune et en bonne santé : les affections déjà connues au moment de la souscription sont souvent exclues ou soumises à des conditions selon le contrat.
Quelle différence avec le goldador ?
Le goldador associe deux retrievers, le labrador et le golden retriever, alors que le sheprador descend d’un retriever et d’un chien de berger et de service. Le comportement avec les inconnus reste toutefois très variable d’un individu à l’autre.