Ses caractéristiques générales

Sa carte de visite
| Critères | Observations |
| Origine | Mexique et Allemagne (races parentes) |
| Classification | Non reconnu par la FCI, non inscriptible au LOF |
| Taille | 15 à 24 cm environ |
| Poids | 2 à 5 kg environ |
| Pelage | Court à long, sous-poil variable |
| Robe | Très variable, merle non admis |
| Entretien | Un à trois brossages par semaine |
| Caractère | Attaché, vif, méfiant |
| Espérance de vie | 12 à 16 ans (indicatif) |
| Prix | 800 à 1 400 € environ pour un chiot |
Le prix d’un pomchi
Comptez entre 800 et 1 400 € pour un chiot pomchi. Son prix varie notamment selon la couleur, le format promis à l’âge adulte et les dépistages réalisés sur les parents.
| Profil | Prix indicatif |
| Chiot pomchi | 800 à 1 400 € |
| Chiot chihuahua inscrit au LOF | 1 200 à 2 500 € |
| Chiot spitz nain inscrit au LOF | 1 800 à 3 000 € |
Comment l’avoir moins cher ?
Un chien adulte cédé par un particulier coûte généralement moins cher qu’un chiot, et sa taille définitive est connue, même si son passé et ses origines sont parfois mal renseignés.
En refuge ou en association, on trouve plus facilement de petits chiens croisés au gabarit proche qu’un pomchi identifié comme tel, pour des frais d’adoption inférieurs au prix d’un chiot.
Ses particularités physiques

Rien ne fixe l’apparence du pomchi. Dans une même portée, un chiot peut tenir davantage du chihuahua et un autre du spitz nain, au point de donner deux adultes très différents.
Un chien de très petite taille
Le standard du chihuahua fixe un poids de 1 à 3 kg, sans hauteur au garrot, et exclut les sujets hors de cette fourchette. Le spitz nain mesure, lui, 21 cm au garrot, à 3 cm près, sans poids fixé. À l’âge adulte, un pomchi atteint en général 15 à 24 cm pour 2 à 5 kg. Le poids d’un chihuahua adulte offre un premier repère, mais celui des deux parents reste plus utile.
Une petite tête aux oreilles dressées
La tête du chihuahua est bien arrondie, avec un stop marqué, ce décrochement entre le front et le nez, et une face courte. Celle du spitz nain, plus large à l’arrière, s’amenuise progressivement vers le nez, et son museau reste court et bien proportionné. Les deux parents ont les oreilles dressées, un trait fréquent chez le pomchi sans être garanti pour chaque chien.
Un poil ras, mi-long ou fourni
Le chihuahua se décline en poil court comme en poil long, tandis que le spitz nain arbore un double pelage abondant et une collerette autour du cou. Un chiot peut ainsi avoir le poil ras, mi-long et soyeux, ou très fourni.
Une robe fauve, orange, noire ou panachée
Chez le chihuahua, seule la robe merle est exclue. Le spitz nain, lui, n’est admis que dans une liste fermée de couleurs, qui va du blanc au noir et comprend l’orange, le marron et le panaché. Un pomchi peut donc être fauve, orange, crème, noir, marron, bicolore ou panaché.
Une queue enroulée ou en demi-cercle
Le spitz nain porte sa queue haut et rabattue sur le dos, quand celle du chihuahua se porte en courbe, la pointe orientée vers le rein. Les deux configurations se retrouvent chez le pomchi, avec des ports intermédiaires.
Ses compatibilités
Un pomchi qui a côtoyé des enfants calmes, un chat ou d’autres chiens pendant ses premiers mois les accepte en général plus facilement une fois adulte, alors qu’un chiot resté isolé garde souvent plus de réserve. Le spitz nain est dépourvu d’instinct de chasse, et un pomchi qui tient de lui partage plus volontiers son foyer avec un chat ou de petits animaux de compagnie.
| Compatibilité avec | Notes | Observations |
| Les chats | 4/5 | La cohabitation avec un chat est souvent possible si les présentations sont progressives et que chacun garde son espace. Un coup de griffe peut néanmoins provoquer une blessure à l’œil. |
| Les autres chiens | 3/5 | Son petit gabarit le rend vulnérable lors des jeux avec des chiens beaucoup plus grands : une interaction trop brusque peut suffire à le blesser. |
| Les enfants | 2/5 | Un chien de 3 kg peut se blesser lors d’une chute ou s’il est piétiné. Il s’entend mieux avec des enfants assez grands pour le laisser tranquille quand il se retire. |
| Les personnes âgées | 4/5 | Il peut convenir à un senior dont le rythme de vie permet plusieurs sorties par jour. Son faible poids le rend facile à porter et à soigner. |
| Les inconnus | 2/5 | Certains pomchis restent en retrait à l’arrivée d’un inconnu, et d’autres aboient avant d’approcher. Un invité qui le laisse venir est en général mieux accepté qu’une main tendue d’emblée. |
Son style de vie

Sa petite taille lui permet de se faufiler sous un portail mal ajusté ou à travers un grillage à larges mailles, si bien qu’un jardin ne le dispense pas de surveillance. Un pomchi à poil ras se refroidit plus vite par temps froid qu’un sujet au sous-poil dense, et par forte chaleur, quel que soit son poil, mieux vaut éviter les sorties aux heures les plus chaudes.
| Mode de vie | Notes | Observations |
| Activité physique | 2/5 | Quelques sorties courtes par jour lui suffisent. Il complète volontiers ces promenades par des jeux à la maison. |
| Vie en appartement | 5/5 | Il s’accommode bien d’un petit logement. Ses aboiements au moindre bruit du palier restent la principale source de gêne pour le voisinage. |
| Mobilité | 5/5 | Son format lui permet de voyager en cabine sur certaines compagnies, sous réserve de leurs limites de poids et de dimensions. Il accepte mieux le sac de transport quand il y a été habitué progressivement. |
| Solitude | 2/5 | Le chihuahua comme le spitz nain s’attachent fortement à leur foyer. Des absences longues et répétées peuvent favoriser les aboiements et les signes de détresse lorsqu’il reste seul. |
Son caractère

Une vaste étude publiée en 2022 a estimé que l’appartenance à une race n’expliquait en moyenne qu’environ 9 % des différences de comportement entre chiens. Le tempérament décrit ici reste donc une tendance, pas une garantie individuelle. Chez un pomchi, ce que l’on sait des parents, sa socialisation et son éducation renseignent bien mieux que le nom du croisement.
Très attaché à son foyer, parfois à une seule personne
Certains pomchis réservent leur attachement à un membre du foyer, au point de grogner à l’approche des autres habitants. Cette préférence se marque davantage quand une même personne assure à la fois les repas, les promenades et les jeux.
Vif, vigilant et prompt à donner l’alerte
Le chihuahua est un petit chien vif et vigilant, le spitz nain un chien de compagnie doublé d’un gardien de la maison. Le pomchi tient souvent d’eux ce sens de l’alerte et remarque vite le moindre mouvement inhabituel près de la porte.
Un courage parfois sans rapport avec sa taille
Le courage du chihuahua se retrouve chez certains pomchis, capables de tenir tête à un congénère bien plus grand qu’eux. En promenade, il leur arrive ainsi d’aboyer contre un chien qu’ils ne connaissent pas ou de s’avancer vers lui.
Son éducation

Le pomchi peut apprendre rapidement si les règles restent simples et cohérentes, et les habitudes prises dès les premiers mois deviennent ensuite plus difficiles à modifier. Avec un petit chien, on tolère facilement ce qu’on refuserait à un grand, alors mieux vaut décider en famille, avant l’arrivée du chiot, de ce qui est permis, canapé et genoux compris.
Laissez-le marcher et découvrir le monde
Les premières semaines de vie comptent particulièrement pour la socialisation, et les découvertes doivent continuer ensuite, avec des personnes, des lieux et des bruits qu’il ne connaît pas. Le petit format donne envie de le porter partout, mais dans les bras il explore moins et rencontre moins de congénères. Laissez-le marcher dès que l’endroit est sûr, et demandez aux visiteurs de le laisser venir au lieu de se pencher sur lui. Récompensez chaque initiative et interrompez la rencontre s’il montre des signes d’inconfort.
Évitez de renforcer les aboiements sans le vouloir
Un chien que l’on prend dans les bras dès qu’il aboie peut associer ses aboiements à l’attention qu’il obtient. Ne le prenez pas et ne criez pas : attendez qu’il se calme pour lui accorder de l’attention ou une récompense. Pour le reste de son éducation, misez sur des séances très courtes, plusieurs fois par jour, récompensées par de minuscules friandises déduites de sa ration.
Commencez par quitter la pièce quelques secondes
Sortez de la pièce, puis revenez sans cérémonie. Variez les durées au lieu de les allonger à chaque fois, et laissez-lui un jouet d’occupation qu’il connaît déjà et peut utiliser sans risque seul. Si les aboiements commencent dès que la porte se ferme, revenez à des absences plus courtes. Si le problème persiste, demandez conseil à un éducateur canin ou à un vétérinaire comportementaliste.
La propreté demande des sorties très fréquentes
Sortez-le après chaque sieste, chaque repas et chaque séance de jeu, plus souvent encore s’il est de très petit format, et récompensez-le dehors, aussitôt ses besoins faits. Les tapis absorbants peuvent dépanner ponctuellement, mais leur usage systématique peut retarder l’apprentissage des besoins à l’extérieur.
Son alimentation recommandée
Sur un chien de deux à cinq kilos, le moindre excès se voit vite : chez un pomchi de 3 kg, 300 g de plus, c’est déjà un dixième de son poids. Partez de la ration indiquée sur le sac, pesez-la et ajustez-la selon son activité et son état corporel, en tenant compte des friandises données dans la journée. Un adulte mange en général deux fois par jour. Chez le jeune chiot de très petit format, trois à quatre repas quotidiens limitent aussi le risque d’hypoglycémie. Ses côtes doivent se sentir sous les doigts sans se voir.
Quelles croquettes choisir ?
Un aliment complet, adapté à son âge, constitue la base. Comparez ensuite les recettes sur leur densité énergétique et les quantités conseillées, plutôt que sur la seule liste des ingrédients, qui renseigne mal sur la valeur d’une croquette.
Le calibre compte davantage que chez un grand chien. Une croquette trop grosse se saisit et se croque mal avec une petite mâchoire. La mention « petite race » ne dit rien, à elle seule, de la qualité d’une recette, et cela vaut pour les croquettes pour chihuahua comme pour les croquettes pour spitz nain. Jusqu’à la fin de sa croissance, choisissez un aliment formulé pour les chiots.
Franklin, recette Canard, Pomme, Carotte

Cette recette sans céréales contient 70 % de canard, dont 41 % de canard frais, et son étiquette annonce 34 % de protéines et 18 % de matières grasses, pour 391 kcal aux 100 g. Formulée pour l’adulte, elle ne doit pas servir d’aliment complet à un chiot en croissance.
Prix
En petite croquette, le sac de 1 kg coûte 11,50 €, celui de 2,5 kg 22,50 € et celui de 6 kg 45,40 €. Avec l’abonnement, ces tarifs baissent de 20 %.
Avis
Pour un pomchi, l’atout de cette recette tient surtout à sa petite croquette. Elle reste en revanche riche en énergie : nous la réservons plutôt à un chien actif au poids stable, et un chien stérilisé ou qui grossit facilement gagnera à passer sur une formule plus légère.

Son entretien
Le toilettage professionnel n’a rien d’obligatoire. Évitez de tondre un double poil sans raison médicale : chez les chiens de type spitz, la repousse peut être lente ou irrégulière.
Un brossage par semaine sur poil court, davantage sur poil long
Sur un poil ras, une brosse douce et un passage hebdomadaire suffisent. Sur un poil long et fourni, passez un peigne métallique fin derrière les oreilles, aux aisselles et à l’arrière des cuisses, là où les nœuds se forment, et brossez plus souvent pendant les mues.
Séchez soigneusement votre pomchi après le bain
Ne le baignez qu’en cas de vraie salissure, avec un shampooing pour chien. Rincez abondamment, car un reste de shampooing peut irriter la peau, puis séchez-le à fond là où son poil est le plus épais.
Un brossage des dents chaque jour, dès son plus jeune âge
N’utilisez jamais de dentifrice humain, seulement un dentifrice pour chien. Habituez le chiot très tôt, doigt puis brosse, sur quelques dents à la fois. Un détartrage, lui, se fait sous anesthésie générale, avec le coût et les contraintes que cela suppose.
Des griffes trop longues finissent par gêner l’appui
Ses promenades sur sol dur ne les usent pas toujours : coupez-les dès qu’elles touchent le carrelage. Ses oreilles ne se nettoient que lorsqu’elles sont sales, sur le pavillon et à l’entrée du conduit, jamais avec un coton-tige. Les grands yeux hérités du chihuahua exposent plus la cornée aux poussières et aux coups de griffe. Essuyez les larmes séchées avec une compresse humide, et consultez rapidement si un œil devient rouge, reste fermé ou semble douloureux.
Ses maladies fréquentes

Un pomchi peut hériter des prédispositions du chihuahua comme de celles du spitz nain, et nous n’avons retrouvé aucune donnée de santé propre au croisement. Plusieurs des affections qui suivent touchent largement les chiens miniatures, et les résultats de dépistage des deux parents restent l’information la plus utile avant de réserver un chiot. Si vous pensez à assurer un chien croisé, faites-le avant le premier souci de santé, car une maladie déjà déclarée reste en général hors garantie.
La luxation de la rotule
Quand la rotule sort de la gouttière du fémur, le plus souvent vers l’intérieur, le chien sautille quelques foulées sur trois pattes avant de repartir. Le vétérinaire l’évalue par palpation sur un chien adulte, avec un grade allant de 0, pour une rotule normale, à 4 pour les formes les plus sévères. Demandez le compte rendu écrit de cet examen pour chacun des deux parents.
Le collapsus trachéal
La trachée s’aplatit et se referme partiellement au passage de l’air, ce qui provoque une toux sèche et sonore, souvent comparée à un cri d’oie, que l’effort, la chaleur, l’excitation ou le stress peuvent aggraver. Le chihuahua comme le poméranien font partie des races concernées.
L’hypoglycémie du chiot
Un très jeune chiot de quelques centaines de grammes dispose de réserves énergétiques limitées. Un long trajet, un repas sauté ou un gros stress peuvent faire chuter sa glycémie, et il devient alors mou, titube, puis peut convulser. Fractionnez ses repas les premières semaines et, devant ces signes, frottez un peu de miel sur ses gencives s’il est conscient, en route vers le vétérinaire.
Les problèmes dentaires
Les dents se serrent sur des mâchoires courtes et la plaque s’y accroche facilement. Certaines dents de lait ne tombent pas et restent contre la dent définitive, ce qui crée un piège à débris. Faites vérifier la denture à la fin de la chute des dents de lait, puis à chaque rappel de vaccination.
La maladie valvulaire mitrale
Cette maladie dégénérative de la valve mitrale touche surtout les petites races d’âge mûr. Elle se manifeste d’abord par un souffle audible au stéthoscope, bien avant tout symptôme visible, ce qui permet de la repérer chez les deux reproducteurs par une auscultation récente. Le chihuahua est aussi concerné par la persistance du canal artériel, une communication anormale entre deux vaisseaux du cœur, présente dès la naissance.
La persistance de la fontanelle
Certains chihuahuas gardent à l’âge adulte une zone souple au sommet du crâne, appelée molera, et c’est chez eux un défaut éliminatoire. Elle ne suffit pas à conclure à une hydrocéphalie, affection distincte que font évoquer un crâne très bombé ou des troubles neurologiques. Faites palper la tête du chiot par un vétérinaire et évitez-lui les sauts depuis un canapé.
L’alopécie X
Le poil tombe de façon symétrique sur le tronc, le bas du dos, la queue et l’arrière des membres, et la peau mise à nu prend une teinte plus sombre, sans que le chien se gratte. Décrite chez le poméranien, elle touche aussi bien les mâles que les femelles, et son diagnostic passe d’abord par l’exclusion des troubles hormonaux. Une perte de poils sans démangeaisons impose une consultation vétérinaire avant tout changement de shampooing.
L’atrophie progressive de la rétine
Cette atrophie et la cataracte sont les affections oculaires à connaître chez le chihuahua comme chez le spitz nain. La vision baisse lentement et la gêne se remarque souvent la nuit en premier. Un test ADN existe pour certaines formes chez le spitz allemand, mais il évalue un risque et ne remplace pas l’examen des yeux par un vétérinaire.
Comment choisir un bon élevage de pomchi ?
Ce croisement ne relève d’aucun club reconnu par la Centrale Canine. Le choix d’un éleveur repose donc sur ce que vous pouvez vérifier vous-même, des résultats de santé des parents aux conditions dans lesquelles grandissent les chiots.
Des mentions F1 et F1b qui ne disent que la génération
Un pomchi de première génération, dit F1, a un parent chihuahua et un parent spitz nain, quand un F1b naît d’un pomchi F1 accouplé à un chihuahua ou à un spitz nain. Ces mentions ne garantissent ni un poids, ni une longueur de poil, ni un tempérament plus homogène.
L’éleveur doit vous présenter la mère du chiot
Depuis le 3 juillet 2025, cette présentation physique au futur acquéreur est obligatoire avant chaque cession. Renseignez-vous également sur le père, et observez-le s’il vit dans l’élevage. Interrogez aussi l’éleveur sur ce que les chiots ont déjà connu : sols variés, bruits de la maison, visites. Le poids annoncé pour l’âge adulte n’est qu’une estimation.
Les promesses qui doivent vous alerter
Une annonce ne peut pas présenter un pomchi comme un chien de race, et la cession d’un chiot n’est permise qu’à plus de huit semaines. Les mentions « teacup », « micro » ou « poupée » sont des appellations commerciales qui ne renvoient à aucune norme et ne garantissent ni le poids adulte ni la santé du chiot. Un rendez-vous improvisé sur un parking ou l’impossibilité de voir l’élevage doivent aussi vous faire renoncer.
Ses accessoires essentiels
Chez un chien prédisposé au collapsus trachéal, les tractions d’un collier sur le cou sont à limiter. Les colliers étrangleurs et les secousses de laisse sont à écarter dans tous les cas, car ils peuvent provoquer douleur, peur et blessures.
Un harnais bien ajusté pour les promenades
Optez pour un harnais en Y réglable, à la mesure de son tour de poitrine du moment. Vérifiez l’ajustement pendant toute sa croissance. Les sangles ne doivent ni barrer le devant des épaules ni comprimer le thorax. Un harnais trop grand tourne sur le corps, et le chien peut s’en dégager.
Un manteau d’hiver et un panier hors du passage
Un pomchi à poil court ou peu fourni peut se refroidir rapidement par temps froid, d’où l’intérêt d’un manteau qui couvre le dos et le ventre sans gêner les épaules. Placez son couchage au calme, à l’écart des allées et venues.
Un jouet distributeur rempli d’une part de sa ration
Prélevez quelques croquettes sur sa ration. Faites-les-lui chercher dans un jouet à remplir ou dans un tapis de fouille. L’exercice sollicite son flair et l’occupe au moment du départ.
L’historique du pomchi
Aucun fondateur ni aucune date de création du pomchi n’ont été retrouvés.
Des origines mexicaine et allemande
Le chihuahua porte le nom de l’État mexicain du même nom, et le Mexique est son pays d’origine. Le spitz nain est la plus petite variété du spitz allemand, une race originaire d’Allemagne.
Un croisement sans reconnaissance FCI ni inscription au LOF
Le pomchi s’est popularisé parmi les croisements de petits chiens de compagnie, sans programme de sélection officiellement documenté. Son nom combine « Pomeranian », le nom anglais du poméranien, et « Chihuahua ». On le rencontre aussi sous les appellations chi-pom ou pomahuahua. Des registres privés enregistrent aujourd’hui des pomchis, parfois avec leur propre pedigree. Ces documents ne permettent toutefois pas une inscription au LOF et ne valent pas reconnaissance par la FCI ou la Centrale Canine. Il rejoint la liste des chiens hybrides portant un nom-valise, comme le chiweenie, croisement du chihuahua et du teckel.
Notre avis et nos recommandations
Le pomchi demande un foyer assez présent, prêt à consacrer du temps à la socialisation, aux aboiements et à l’apprentissage de la solitude. Pour réduire l’incertitude sur le caractère et la taille adulte, l’adoption d’un chien adulte est une autre piste.
Un excellent chien pour un foyer présent
Sa petite taille et ses besoins d’exercice modérés facilitent la vie en ville comme les déplacements, à condition de lui consacrer du temps chaque jour.
Un mauvais choix si vous cherchez un chien silencieux
Il supporte mal les journées entières d’absence, cohabite difficilement avec un enfant trop jeune pour anticiper ses gestes et se fait rarement oublier lors des visites. Si vous cherchez avant tout un chien discret, comparez-le avec d’autres petits chiens réputés plus calmes.
L’élevage compte plus que le chiot
La robe et le petit gabarit attirent l’œil en premier. L’état des rotules, du cœur et des yeux des parents dit pourtant bien plus sur la santé future du chiot. Demandez ensuite à l’éleveur quel chiot correspond le mieux à votre foyer, d’après ce qu’il observe depuis plusieurs semaines.
FAQ
Le pomchi est-il reconnu comme une race ?
Non. Ses deux parents sont des races reconnues, mais lui ne figure ni dans la nomenclature de la FCI ni parmi les races suivies par la Centrale Canine. Aucune portée ne peut entrer au LOF sous le nom de pomchi.
Quelle taille et quel poids fait un pomchi adulte ?
Une fois adulte, il mesure le plus souvent 15 à 24 cm au garrot pour 2 à 5 kg.
À quel âge un pomchi est-il adulte ?
Il atteint sa taille définitive vers huit à dix mois, bien plus tôt qu’un grand chien. Son caractère, lui, continue de se construire jusque vers un an et demi.
Combien coûte un chiot pomchi ?
Un chiot pomchi coûte en général entre 800 et 1 400 €. Quelques-uns partent pour moins, d’autres approchent 1 800 €.
Quelle est l’espérance de vie d’un pomchi ?
Nous n’avons trouvé aucune donnée propre à ce croisement. Pris comme un seul groupe, très hétérogène, les chiens croisés atteignent 12 ans de longévité médiane, et le poméranien 12,2 ans. Les sources spécialisées annoncent 12 à 16 ans pour le pomchi, ce qui reste un ordre de grandeur.
Le pomchi peut-il vivre en appartement ?
Oui, à condition de multiplier les sorties dans la journée et de travailler tôt ses aboiements et son rapport à la solitude.
Le pomchi craint-il le froid et la chaleur ?
Un poil ras protège mal du froid, et un manteau devient utile en hiver pour les sorties longues. Quand il fait très chaud, gardez les sorties pour le petit matin et le soir, en surveillant sa respiration.
Le pomchi perd-il beaucoup ses poils ?
Cela dépend de son pelage. Avec le double poil du spitz, il peut perdre une grande quantité de sous-poil, surtout pendant les mues, alors qu’un sujet au poil ras en laisse nettement moins.
Le pomchi est-il hypoallergénique ?
Non. Aucune race n’est totalement hypoallergénique. Les allergènes proviennent notamment des squames et de la salive, et les deux races parentes perdent naturellement leurs poils.
Le pomchi aboie-t-il beaucoup ?
Il alerte volontiers. La fréquence varie selon le chien, son environnement, son habituation aux bruits et son éducation.
Le pomchi convient-il à une famille avec de jeunes enfants ?
La cohabitation avec de jeunes enfants reste délicate : une chute ou une bousculade suffisent à le blesser, et il peut grogner puis pincer s’il ne trouve pas d’issue. Elle demande une surveillance constante et un coin de repos où l’enfant ne va jamais.
Combien de temps un pomchi peut-il rester seul ?
Tout dépend de l’apprentissage. Un chien habitué progressivement peut supporter des absences de plusieurs heures. Sans cet apprentissage, il peut aboyer ou gémir dès votre départ.
Peut-on voyager en avion avec un pomchi ?
Son poids le place le plus souvent dans la catégorie cabine, mais chaque compagnie fixe ses propres seuils, sac compris. Habituez-le au sac plusieurs semaines avant le départ.
Quelle différence entre un pomchi et un chiweenie ?
Le second parent change : spitz nain pour le pomchi, teckel pour le chiweenie. Le pomchi est généralement plus compact, tandis que le chiweenie peut hériter du corps allongé et des membres courts du teckel, avec une vigilance particulière pour son dos.
Existe-t-il des pomchis merle ?
Oui, des pomchis merle existent. Cette couleur n’est toutefois admise ni chez le chihuahua ni chez le spitz nain. Si l’un des reproducteurs est merle, demandez son origine et les résultats génétiques correspondant au locus M. L’accouplement de deux chiens porteurs de l’allèle merle augmente le risque de produire des chiots double merle, davantage exposés à des troubles auditifs et oculaires.
Comment distinguer un pomchi d’un chihuahua à poil long ?
L’apparence seule ne suffit pas. Un chihuahua peut lui aussi avoir une collerette, une queue très fournie et des franges à l’arrière des membres. Seules les informations sur ses parents renseignent vraiment sur l’origine d’un chien.
Le pomchi est-il un bon premier chien ?
Oui, à condition de ne pas confondre petit gabarit et chien facile. Les aboiements, la solitude, la socialisation et les soins dentaires demandent une vraie régularité dès l’arrivée du chiot.